[investigate] Un navigateur Internet Facebook ?
par Pierrick Aubert, ZDNet France. Publié le 31 mai 2011
Technologie - Facebook compose depuis peu une équipe de développeurs spécialisés dans les solutions pour ordinateur de bureau. Une rumeur fait ainsi état d'un futur navigateur web social en préparation.
Toujours dans le but de devenir la porte d’entrée du Web, Facebook pourrait créer son propre navigateur. Soulignant que depuis plusieurs mois le numéro un des réseaux sociaux recrute des développeurs, le site Techcrunch suppose la création d’une équipe dédiée à la création d’applications pour ordinateur de bureau.
Grâce à son interface entièrement codée en HTML5, le site Facebook a toujours été compatible avec l’ensemble des différents systèmes d’exploitation. Mais, avec l’embauche d’ingénieurs spécialisés « Mac et Windows », les spéculations vont bon train quant au lancement d’un navigateur social dans les prochains mois.
Stratégie ?
En se lançant sur le marché des navigateurs Web, Facebook devra faire la différence pour concurrencer Chrome, Firefox, Internet Explorer, Opera ou encore Safari. Sans avoir d’information supplémentaire concernant les possibles applications Web développées par le réseau social, la première étape serait d’éviter de reproduire les échecs de Flock ou Rockmelt, deux tentatives de navigateurs sociaux.
L’autre chantier sur lequel les développeurs Facebook pourraient travailler concerne l’iPad. En effet, la tablette Apple ne dispose pas d’application officielle, alors que Facebook pour iPhone est en tête des applications les plus téléchargés.
Au même titre que Twitter, qui cherche à gagner plus d’utilisateurs en améliorant ses services, le site de Mark Zuckerberg ratisse plus large pour se rendre omniprésent et indispensable sur la Toile.
[emergency] Facebook a perdu des abonnés
Amorce d'une tendance lourde ? Pour le deuxième mois consécutif, la croissance du nombre d'abonnés à Facebook s'est ralentie, selon la dernière livraison des statistiques du site Inside Facebook. Le réseau social a même perdu en mai des abonnés dans plusieurs grands pays, et notamment aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, 6 millions d'utilisateurs ont ainsi abandonné le réseau social le mois dernier : leur nombre est tombé de 155,2 millions fin avril à 149,4 millions fin mai. C'est la première fois que Facebook perd des « amis » aux Etats-Unis, note Inside Facebook. Au Canada, ce sont 1,5 million d'abonnés qui se sont évaporés, tandis qu'au Royaume-Uni, en Norvège et en Russie, le nombre d'utilisateurs a baissé de plus de 100.000.
Depuis sa création en 2004, Facebook n'avait cessé d'affoler les compteurs. Il y a moins d'un an, la société créée par Mark Zuckerberg revendiquait 500 millions d'« amis ». Ils sont aujourd'hui 687 millions. Leur nombre continue à augmenter tous les mois, mais la croissance vient désormais plutôt des pays « en retard » dans l'utilisation du réseau social : le Mexique, le Brésil, l'Inde, etc. Selon les analystes d'Inside Facebook, la croissance des abonnés au réseau social marque le pas à partir du moment où le taux de pénétration atteint environ 50 % de la population.
Ce ralentissement aura-t-il un impact sur la valorisation de Facebook, qui parle depuis plusieurs mois de s'introduire en Bourse ? Selon des informations de CNBC diffusées hier soir, l'opération pourrait être réalisée dès le mois d'avril 2012, et Marc Zuckerberg discute actuellement du montant des fonds levés. La société serait valorisée environ 100 milliards de dollars, selon des sources de CNBC. Lors des dernières transactions privées, en mars, elle avait été valorisée 85 milliards de dollars.
A. F., Les Echos
[announcement] Présentation officielle de Windows 8
Première présentation officielle de Windows
Microsoft a organisé une première démonstration de son système d’exploitation Windows 8, le 1er juin lors de la conférence D9 de All Things Digital. Pour l’occasion Steven Sinofsky, le patron de la division Windows et Windows Live, et Julie Larson-Green, vice présidente de Windows Experience, étaient réunis pour parler de cette version totalement «repensée et plus moderne» de l’OS. Un changement à l’image de ce qu’a pu apporter Windows 95 lorsqu’il est sorti, selon eux.
La nouvelle génération de l’OS de Redmond, nom de code Windows 8, a été complètement modifiée pour fonctionner aussi bien grâce au tactile qu’avec un clavier et une souris. L’interface ressemble d’ailleurs beaucoup à celle de Windows Phone 7. L’écran d’accueil se présente sous la forme de cases, mises à jour en temps réel intégrant les applications e-mails, Internet, navigateur, ou encore photos et vidéos.
Le bouton Démarrer a, lui, disparu. Néanmoins, l’interface habituelle, à l’image de celle de Windows 7, est aussi intégrée à cette nouvelle version pour les nostalgiques ou les utilisateurs de PC non équipés en écran tactile. La navigation quant à elle se fait du bout du doigt. Ainsi il est possible de faire défiler les applications, de les lancer, ou de disposer les cases selon ses besoins sur une partie ou l’ensemble de l’écran. De plus ces dernières peuvent être déplacées ou redimensionnées pour s’adapter à l’appareil utilisé.
D’autre part, Julie Larson- Green évoque la capacité des applications à exploiter le HTML5 et le Javascript pour offrir une meilleure expérience utilisateur. Elles pourront ainsi être intégrées à la nouvelle interface de Windows 8. Tous les logiciels existants seront également compatibles avec cette nouvelle version sous architecture x86. En revanche, il faudra les redévelopper pour l’environnement ARM avec lequel le prochain Windows sera également compatible. Et les configurations matérielles nécessaires seront équivalentes voire inférieures à celle requises pour Windows 7. Ce qui est bien le moins pour un OS censé tourner sur tablette. Pour finir, la démonstration laisse entrevoir un aperçu de Internet Explorer 10, lui aussi repensé pour l’intégration du tactile.
En revanche, concernant la date de disponibilité de Windows 8, Steven Sinofsky n’a pas voulu s’exprimer. Il a toutefois précisé que Microsoft délivre un nouvel OS tous les deux, trois ans environ. Windows 7 datant d’octobre 2009, la version 8 pourrait donc débarquer fin 2012 malgré les précédents démentis de la firme. D’autres précisions sont attendues lors de la conférence Build de Redmond dédié aux développeurs du 13 au 16 septembre prochain à Anaheim en Californie.
[good news] Rachat de Skype
Microsoft Skype, Lync, VoIP, telephonie sur Internet
A peine, l’annonce de l’acquisition de Skype officialisé, à un montant impressionnant (cf. l’article : ‘Skype dans la poche de Microsoft?‘), on se demande ce que Microsoft en fera effectivement. Le but visé est-il d’adjoindre et de faire grandir une « communauté » d’abonnés convaincus, quasi militants ? Ou est-ce un investissement colossal pour un rachat, arraché à eBay à coup de milliards face à d’autres prétendants, apportant un portefeuille estimé à 170 millions d’abonnés à ré-orienter vers d’autres offres de Microsoft?
Il se confirme que c’est le plus gros chèque jamais émis par Microsoft pour une acquisition.
Ce montant de 8,5 milliards est colossal. Il rappelle les heures prospères de la bulle Internet juste avant son explosion au début des années 2000. C’est eBay qui va en profiter et largement se rembourser de son soutien à Skype.
Skype connaît, il est vrai, une forte progression de son chiffre d’affaires: +24% à 406 millions de dollars pour le premier semestre 2011. Le revenu annuel se situerait entre 850 et 900 millions de dollars. Mais Skype continue d’accuser des pertes: 7 millions sur le dernier semestre.
Sur le nombre d’abonnés de Skype, les estimations diffèrent : certaines sources parlent de 663 millions d’abonnés, d’autre évoquent 170 millions d’actifs, dont 8,1 millions d’utilisateurs payants pour la téléphonie sur Internet.
Qu’est-ce qui justifie un tel gros chèque de Microsoft? Le géant mondial du logiciel doit se battre vigoureusement face à Google, face à FaceBook et face à la diversification des OS sur les systèmes mobiles et les postes clients. Skype, en entrant en bourse ou non, risquait de partir chez un concurrent. Et eBay n’a pas eu de mal à faire monter les enchères!
Pour en faire quoi?
Ce qui intéresse le géant de Redmond chez Skype c’est certainement le potentiel de son application de téléphonie sur Internet (VoIP): Microsoft aurait avantage à l’intégrer dans Windows Phone, et d’assurer, ainsi, son renforcement face à une concurrence féroce, s’agissant des offres sur mobile, dont la VoIP, les réseaux sociaux, etc.
[investigate] iPad dans l’avion
Y a-t-il un iPad dans l’avion ?
Alaska Airlines va devenir la première compagnie aérienne à remplacer le papier par des tablettes tactiles. C’est désormais l’iPad d’Apple qui fera office de manuel de vol. D’ici la mi-juin chaque pilote recevra le sien.
Alaska Airlines affirme que cette solution était envisagée depuis longtemps mais qu’aucun terminal ne semblait lui convenir. Désormais c’est chose faite, et grâce l’application GoodReader, un lecteur de documents, le manuel d’utilisation de 11,36 kg sera abandonné au profit d’un simple iPad.
Sur son ardoise, le pilote pourra donc accéder via PDF à tout le nécessaire autrefois sur papier. Loin d’un simple gadget, Alaska Airlines, y voit, un moyen de faciliter la navigation et la recherche pour l’équipage, mais surtout l’opportunité de mettre à jour plus simplement et plus souvent les manuels. La compagnie aérienne évoque même la transposition des cartes aéronautiques en version électronique sous peu, une initiative qui selon elle sauverait près de 2,4 millions de feuilles de papier.
Mais outre les aspects écologique et pratique, il s’agit également de réaliser des économies rapporte Gizmodo.fr. En effet, tandis que les effets personnels d’un pilote pesait près de 22,7 kg en moyenne, l’iPad et ses 0,6kg permettra non seulement de faire baisser la consommation de kérosène – certes de façon minime – mais surtout d’éviter les blessures musculaires et donc les arrêts maladies.
Néanmoins une contrainte subsiste, puisque étant un appareil électronique, l’iPad devra être éteint lors du décollage et de l’atterrissage. Des étapes du vol où il vaut de toute façon mieux garder les yeux sur la piste que sur l’iPad.
[investigate] Pourquoi certains amis vous quittent sur Facebook ?
Un étudiant de l’université de Denver a réalisé ce qui est peut-être la première étude sur les raisons qui poussent à ce que les Américains nomment l’« unfriending », soit la suppression volontaire d’un ami sur Facebook. D’après les résultats de ses recherches, c’est d’abord la lassitude qui pousse à supprimer un ami. Christofer Sibona, le thésard qui a mené l’étude, indique notamment, dans un communiqué publié par son université, que le « centième post à propos de votre groupe préféré n’est plus intéressant ».
[investigate] Microsoft et Adobe : un rapprochement pour lutter contre Apple ?
C’est sans doute la nouvelle du jour capable de générer les rumeurs les plus folles. On apprend par le New York Times que les PDG de Microsoft et Adobe, respectivement Steve Ballmer et Shantanu Narayen, se sont rencontrés en secret pour aborder un certain nombre de points. Lesquels ? Pourquoi ? Dans quelles proportions ?
Le New York Times indique avoir eu vent, via différentes sources internes aux deux sociétés, qu’un des principaux points abordés est la lutte contre Apple dans le secteur mobile. Cupertino a marqué un important nombre de points depuis le lancement de l’iPhone, et Microsoft comme Adobe s’en inquiètent. Le premier parce que son Windows Phone 7 sera lancé officiellement la semaine prochaine, le second parce que sa technologie Flash est mise au rebus sur l’iPhone (ainsi que l’iPod Touch et l’iPad).
Les ennemis des ennemis sont des amis, d’autant qu’Adobe est l’un des plus gros partenaires de Microsoft depuis des années. Les deux PDG auraient donc discuté des différents moyens de parvenir à une lutte plus efficace. On pourrait donc voir poindre de nouveaux accords technologiques, mais des bruits de couloirs ont suggéré que Microsoft pourrait purement et simplement racheter Adobe.
Il s’agirait là d’un mouvement qui aurait un certain sens, surtout si l’on considère que Silverlight et Flash sont des technologies particulièrement concurrentes. Seulement voilà, Adobe est une très importante société, et Microsoft est assez calme depuis un moment sur les acquisitions. Et pour cause : chaque mouvement du petit orteil est étroitement surveillé par les autorités antitrust américaines. On aurait du mal à imaginer ces dernières donner leur bénédiction à une telle incorporation. Dans le cas un peu fou où la chose se produirait quand même, on pourrait songer à un remplacement progressif de Flash par Silverlight.
Comme toujours avec ce genre de rumeurs, le plus concret reste finalement l’action sur la Bourse. Ainsi, la valeur de l’action d’Adobe a grimpé de plus de 11 % en quelques heures.
Source de l'INformation : NYT
[investigate] Microsoft aurait de sérieuses vues sur Adobe
Le mariage Microsoft-Adobe pourrait être bientôt célébré... Selon le NY Times, Microsoft pourrait racheter Adobe. Une rencontre au sommet a déjà réuni les deux dirigeants. Un bon moyen de contrer Apple ?
La rumeur du jour est explosive. Selon Nick Bilton, journaliste au New York Times, Steve Ballmer, CEO de Microsoft, a rencontré Shantanu Narayen, CEO d’Adobe, dans les locaux de la compagnie à San Jose (Californie). L’article de Nick Bilton est accessible ici.
Selon Silicon.fr, les deux patrons auraient discuté de divers sujets, le plus important étant de savoir comment les deux éditeurs pourraient collaborer afin de contrer Apple dans le secteur de la téléphonie mobile. L’acquisition d’Adobe par Microsoft ferait partie des options envisagées. Voilà évidemment qui serait explosif, les deux compagnies proposant des plates-formes RIA (Rich Internet Applications) très avancées.
La technologie Flash d’Adobe est aujourd’hui disponible (ou en passe de le devenir) sur de très nombreuses plates-formes mobiles. Microsoft Silverlight se veut pour sa part plus sophistiqué, l’ouverture ne se faisant toutefois qu’au travers de projets communautaires, comme Mono et Moonlight.
Si le marché a réagi positivement à cette rumeur - les actions des deux firmes étant en hausse -, tout n’est pas rose. La fusion de ces deux géants pourrait en effet chagriner les instances chargées de surveiller le marché et d’éviter l’apparition de positions monopolistiques. Toutefois, vu le poids actuel de certains acteurs, comme Oracle, Google ou Apple, une telle opération pourrait être rendue possible.
D’un autre côté, placer Flash et Silverlight dans les mains d’une seule compagnie pourrait donner un coup de frein à l’innovation… faute d’une concurrence sérieuse sur le marché des RIA. Dans ce secteur, les utilisateurs profitent aujourd’hui de la surenchère technologique constatée entre les deux plates-formes. Et ce n’est certes pas JavaFX qui pourra reprendre ce rôle.
Enfin, il y a un point que Nick Bilton n’a pas relevé. La réunion entre les deux CEO pouvait avoir un autre but, moins excitant, mais aussi bien plus logique.
Microsoft va prochainement dévoiler sa plate-forme mobile Windows Phone 7. Rappelons que seuls les programmes .NET peuvent fonctionner sur cette dernière, empêchant ainsi le portage ‘direct’ de certains logiciels, comme Firefox… ou Flash. Or, Adobe a su prouver qu’elle pouvait créer des solutions alternatives, tel l’outil permettant de transformer les applications Flash en logiciels natifs pour l’iPhone.
Ce véritable compilateur, employant LLVM, s’adapte ainsi aux exigences d’Apple. Il est donc probable que Microsoft soit tout simplement venu demander poliment à Adobe de développer une version .NET (ou native ?) de son lecteur Flash et de son environnement d’exécution AIR, ce qui permettrait de mettre de nouveaux atouts du côté de Windows Phone 7.
Seul l’avenir nous dira quelles décisions ont été prises lors de cette réunion. Des annonces pourraient être formalisées lors de l’Adobe Max 2010 de Los Angeles, qui débutera dans quelques semaines.
[announcement] Internet Explorer en chute au profit de Chrome et Firefox
Même s’il détient toujours la plus grande part du marché, Internet Explorer est pourtant pour la première fois en dessous des 60%, enfin… plus exactement à 59,95% d’après les chiffres d’avril 2010 de Net Applications. Et cela n’est pas étonnant vu la concurrence de plus en plus présente, notamment avec Firefox et Chrome.
Rappelez-vous, Firefox, qui portait auparavant le nom de Firebird, a énormément contribué à mettre des bâtons dans les roues d’IE, qui détenait en ce temps là 95% des parts de marché. Mais le Panda Roux et ses 24,59% de parts semblent stagner ces temps-ci, alors que Chrome se hisse à la 3ème place du haut de ses 6,73% et semble continuer de bon train son ascension. Bientôt la guerre entre Mozilla et Google ?
En attendant, les navigateurs Opera (2,30%) et Safari (4,72%) ont encore un bon bout de chemin à parcourir avant d’arriver à la cheville de leurs coucurrents.
[emergency] Facebook Vie privée
Les décisions successives de Facebook en matière de gestion des données personnelles suscitent de plus en plus la contestation. En 2005, Facebook s’engageait à garantir la confidentialité des informations. Cinq ans plus tard, il les partage avec des tiers.
Pour monétiser sa gigantesque audience (plus de 400 millions d'utilisateurs), Facebook exploite à des fins commerciales les informations mises en ligne sur le service, s'efforçant pour cela de rendre toujours plus de données publiques.
Cette politique n'est pas sans engendrer la contestation, notamment de la part d'associations de défense de la vie privée et de politiques, aux US et en Europe. Deux associations, déjà actives contre Facebook, l'Electronic Frontier Foundation (EFF) et MoveOn.org viennent de lancer une nouvelle campagne pour dénoncer l'attitude du réseau social.
En 2005, la confidentialité était la norme, en 2010 une exception
L'EFF publie ainsi sur son site Internet un historique des décisions prises par Facebook impactant la vie privée des utilisateurs. La position de Facebook a en effet radicalement changé au fil des années. En 2005, dans sa politique de confidentialité, la firme précisait à l'internaute que :
« Aucune information personnelle que vous soumettez à Thefacebook ne sera accessible à un utilisateur du site qui n'appartient pas à au moins un des groupes spécifiés par vous dans vos paramètres de confidentialité. »
Année après année, Facebook a altéré la règle initiale afin de rendre visible par défaut, à tous, des informations auparavant considérées comme protégées. En 2009, l'audience étant au rendez-vous, la ligne directrice du site en termes de protection de la vie privée devient ainsi la suivante :
« Certaines catégories d'information comme votre nom, votre photo de profil, vos listes d'amis et les pages dont vous êtes fan, sexe, localisation et les réseaux auxquels vous appartenez sont considérés comme publiques et disponibles pour tous, y compris les applications, et par conséquent ne comportent pas de paramètres de confidentialité. »
La personnalisation instantanée pas sans rappeler Beacon
« Lorsque Facebook a démarré, il s'agissait d'un espace privé pour communiquer avec des groupes de votre choix [...] Rapidement, il s'est transformé en une plate-forme où une grande partie de vos données est publique par défaut. Aujourd'hui, Facebook est devenu une plate-forme où vous n'avez d'autre choix que de rendre certaines informations publiques, et ces données publiques peuvent être partagées par Facebook avec des sites partenaires et utilisées pour de la publicité ciblée » résume Kurt Opsahl de l'EFF.
Du côté de l'association MoveOn.org, c'est la nouvelle fonctionnalité de personnalisation instantanée qui ne passe pas. MoveOn.org avait déjà férocement milité en 2007 contre le polémique programme Beacon. Enterrée par Facebook, Beacon présente de fortes similitudes avec « l'instant personalization » dévoilé à la conférence f8.
Par défaut, chaque utilisateur est considéré comme ayant accepté le partage de données, Facebook ayant privilégié l'opt-out.
« Le service exige de chaque site partenaire de premier plan d'afficher une barre bleue déroulante permettant aux utilisateurs d'instantanément opt-out. Si les utilisateurs ne choisissent pas de se retirer, le partenaire continue d'être en mesure d'accéder à des informations générales. Les termes exacts de ce que les sites sont en mesure d'accéder sont élaborés entre Facebook et chaque site, selon la société [Ndlr : Clause] nouvellement mise en oeuvre par les conditions de service » précise ainsi Facebook-France.com.
par Christophe Auffray, ZDNet France. Publié le 3 mai 2010








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